Œuvrer à la création et à la pérennisation de zones blanches*
Working at creating and enduring dead zones*
En plus des toxicités chimiques dans nos environnements, s’est ajouté le développement et le déploiement de technologies ‘’connectés’’ et ‘’sans-fils’’ à toute vitesse, tous azimut. Cela, sans principe de précaution ‘’visible’’ sur les effets biologiques de tout le vivant, et ce, commençant dès le 18ième siècle. Cette imprudente témérité handicape, isole, prive de tous droits civiques et d’existence une part grandissante de la population mondiale. Cette réalité s’est accélérée à la fin du 20ième siècle et à vitesse ‘’grand V’’ en ces dernières décennies, produisant de plus en plus de victimes ayant de moins en moins la capacité et la liberté de partir plus loin.
UNE ZONE BLANCHE À LA FOIS…sert à expliciter des moyens de mise en action, des solutions, pour la création de zones blanches, de la plus petite en microcosme individuel, à une échelle de plus en plus grande (lieu de vie, quartiers, villages, villes, territoires…). D’en assurer la pérennité, de toujours continuer à améliorer, agrandir, multiplier les connaissances et les lieux. Jusqu’à ce que la vie reprenne vie.
*Zone blanche, selon l’office québécois de la langue française :
Définition : Zone qui se trouve à l’extérieur de la couverture réseau des opérateurs de réseau mobile.
Notes : Les zones blanches se situent le plus souvent sur les territoires peu peuplés, où les opérateurs jugent qu’il n’est pas rentable d’étendre leur couverture réseau.
Note de l’autrice : Ici, je généralise la zone blanche à tout ce qui est toxicité environnementale (chimique, radiofréquences, champs électromagnétiques, artificiels), afin de cerner un terme et par pure liberté littéraire.
On top of chemical toxins in our environments, was added the all-out deployment and development of ‘’connected’’ and ‘’wireless’’ toxic technologies, without the slightest visible precautionary principle on the biological effects of the living, since the 17th hundreds.
This rash and hazardous action handicaps, isolates, deprives of all civic rights and existence a rapidly growing part of the world’s population. This reality accelerated in the last part of the 20th century and went top speed in the last decades, leaving less and less the liberty to ‘’move away’’.
A DEAD ZONE AT A TIME…will try to explicit means of action and solutions for the smallest individual microcosm to a bigger and bigger macrocosm (living space, neighbourhood, village, city, territory…). To ensure it’s enduring, to always try to improve, grow, multiply the knowledges and spaces. This, until the living takes back it’s life.
*Dead zone, from the Cambridge dictionary:
Dead zone, noun (NO PHONE SIGNAL) a place where a mobile phone does not work because there is no signal.
Note from the author: Here, I generalise the term dead zone to the basic environmental toxins (chemical, radiofrequency, non-native electromagnetic fields) in order to corner a term, and by pure literary liberty.
