
LE SILENCE D’ONDES
THE WAVES SILENCE
Œuvrer à la compréhension, à la création et à la pérennisation de zones blanches*/Working at understanding, creating and enduring dead zones*
En plus des toxicités chimiques dans nos environnements, s’est ajouté le développement et le déploiement de technologies connectés et sans-fils à toute vitesse, tous azimut. Cela, sans principe de précaution ‘’visible’’ sur les effets biologiques de tout le vivant, et ce, commençant dès le 18ième siècle. Cette imprudente témérité handicape, isole, prive de tous droits civiques et d’existence une part grandissante de la population mondiale. Cette réalité s’est accélérée à la fin du 20ième siècle et à vitesse ‘’grand V’’ en ces dernières décennies, produisant de plus en plus de victimes en souffrances ayant de moins en moins la capacité et la liberté de partir plus loin.
La page LE SILENCE D’ONDES sert à expliciter des moyens de mise en action, des solutions, pour la création de zones blanches, de la plus petite en microcosme individuel, à une échelle de plus en plus grande (lieu de vie, quartiers, villages, villes, territoires…). D’en assurer la pérennité, de toujours continuer à améliorer, agrandir, multiplier les connaissances et les lieux. Jusqu’à ce que la vie reprenne vie.
*Zone blanche, selon l’office québécois de la langue française :
Définition : Zone qui se trouve à l’extérieur de la couverture réseau des opérateurs de réseau mobile.
Notes : Les zones blanches se situent le plus souvent sur les territoires peu peuplés, où les opérateurs jugent qu’il n’est pas rentable d’étendre leur couverture réseau.
Note de l’autrice : Ici, je généralise la zone blanche à tout ce qui est toxicité environnementale (chimique, radiofréquences, champs électromagnétiques, artificiels), afin de cerner un terme et par pure liberté littéraire.
On top of chemical toxins in our environments, was added the all-out deployment and development of connected and wireless toxic technologies, without the slightest visible precautionary principle on the biological effects of the living, since the 17th hundreds.
This rash and hazardous action handicaps, isolates, deprives of all civic rights and existence a rapidly growing part of the world’s population. This reality accelerated in the last part of the 20th century and went top speed in the last decades, leaving less and less the liberty to move away and more and more suffering casualties.
THE WAVES SILENCE will try to explicit means of action and solutions for the smallest individual microcosm to a bigger and bigger macrocosm (living space, neighbourhood, village, city, territory…). To ensure it’s enduring, to always try to improve, grow, multiply the knowledges and spaces. This, until the living takes back it’s life.
*Dead zone, from the Cambridge dictionary:
Dead zone, noun (NO PHONE SIGNAL) a place where a mobile phone does not work because there is no signal.
Note from the author: Here, I generalise the term dead zone to the basic environmental toxins (chemical, radiofrequency, non-native electromagnetic fields) in order to corner a term, and by pure literary liberty.
D’Une zone blanche à la fois à LE SILENCE D’ONDES
J’ai reçu une invitation à trouver un titre en anglais qui serait moins négatif que A DEAD ZONE at a time… (zone morte étant la traduction de zone blanche) L’invitation allait comme suit : « Inventer un terme pour cet endroit magique dont nous rêvons toutes, les personnes EHS. » Difficile de refuser si belle demande.
Surtout que la version anglaise du titre UNE ZONE BLANCHE À LA FOIS…a été trouvé à la hâte en une après-midi de traduction et me laissait insatisfaite. J’avoue avoir oublié de m’y repencher dans le TOURBILLON DE LA VIE (ICI).
Le choix du titre Une zone blanche à la fois… basé sur l’aspect positif du : un p’tit pas à la fois qui fait avancer selon la capacité du moment, ce qui nous garde dans l’action, dans le courage et la foi en l’objectif. Alors la version anglaise Une zone morte laissait un goût amer. Je garde tout de même le titre Une zone blanche à la fois…en français seulement en tant que nom de collection de mes créations de blindage, ayant le même but que cette page-ci (ICI).
Retour au processus créatif alors!
Si je prends comme point de départ cet endroit magique, qu’est-ce que c’est et à quoi peut-il ressembler?
Dans le Petit Larousse grand format de 1996, je glane ceci :
Endroit : Lieu déterminé. Celui où l’on se trouve, la localité. À l’endroit : du bon côté; dans le bon sens.
Lieu : Partie circonscrite de l’espace* où se situe une chose, où se déroule une action. Avoir lieu (se produire, arriver, se dérouler).
*Espace est autant un lieu physique qu’un moment dans le temps.
Magique : Qui relève de la magie. Dont les effets sont extraordinaires, sortent du rationnel. Qui agit d’une manière surprenante.
Magie : Science, religion des Mages. Ensemble des pratiques fondées sur la croyance en des forces surnaturelles immanentes à la nature et visant à maitriser, à se concilier ces forces. (Personnellement, je crois qu’apprendre, comprendre et suivre, aller avec… est préférable à : maitriser et concilier les forces de la nature. Car Nous SOMMES Nature.)
Petite aparté, j’aimerais ici apporter une distinction entre 2 concepts (ou pratiques) au même terme : Magicien
-1. Personne qui pratique la magie : Science et religion des Mages (Membres de la caste sacerdotale et savante de l’Iran ancien). Connus au Québec majoritairement en tant que les 3 Rois mages de la bible. Je reviendrai potentiellement sur ce sujet dans l’année qui vient, je ne le connais pas encore assez.
Et
-2. Illusionniste qui produit ses effets au moyen d’accessoires truqués aussi appelé prestidigitateur. (J’ajouterai : Regarde ici pendant que je magouille par là…) Il y a de très talentueux illusionnistes créant des spectacles très divertissants.
Et qu’est-ce que l’Illusion? Provient du latin illusio, de illudere : Se jouer de… Interprétation erronée d’une donnée sensorielle.
Illusionner : Tromper quelqu’un par une illusion.
-2a : J’ajoute ici la catégorie de l’illusionniste dont nous avons beaucoup d’exemplaires à des postes clés dans nos sociétés et qui semble être le fonctionnement généralisé de notre zeitgeist (air du temps).
Fin de l’aparté.
Si je crée la définition d’un endroit magique à partir des définitions ci-dessus:
« Un lieu déterminé dans le temps et/ou l’espace où les effets sont extraordinaires, sortent du trompeur et supposément rationnel ambiant (de l’air du temps), qui feraient (les effets) appel à la science ancestrale naturelle basée sur les forces immanentes à la Nature. »
N’ayant pas le temps d’expliciter ici et maintenant la partie « qui feraient appel à la science ancestrale naturelle basée sur les forces immanentes à la Nature », j’y reviendrai dans mes ÉCRITS au courant de l’année, d’une façon ou d’une autre.
Je coupe et résume ma définition :
« Un lieu déterminé dans le temps et/ou l’espace où les effets sont extraordinaires, sortent du rationnel ambiant (auquel j’ajoute) dont nous rêvons toutes (et tant qu’à faire) où j’aimerais y vivre. »
Qu’est-ce qui remonte à la surface de mon ressenti, de ma souvenance? Le silence…
LE SILENCE!
L’absence de iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii stridents. Le silence de mon enfance où j’étais assise dans un coin de nature, avec le chant des oiseaux, du clapotis de l’eau, de ma propre bulle où je pouvais entendre le battement de mon cœur et ma propre respiration. Une petite bulle de paix.
M’est venu en mémoire un magnifique texte de David Le Breton, Anthropologie du silence (ICI)
Il écrit : « Le silence ne se confond pas avec l’absence de sonorité, à un monde sans frémissement, étale, ou rien jamais ne se ferait entendre. » « Toujours l’existence palpite et fait entendre sa rumeur. » « Le silence est d’abord une modalité du sens, un sentiment qui saisit l’individu. Même si le bruissement du monde ne s’arrête jamais, connaissant seulement des variations différentes au gré des heures, certains lieux n’en donnent pas moins le sentiment d’une approche du silence : une source se frayant un chemin parmi les pierres, l’ululement d’une chouette au cœur de la nuit, la cloche d’une église égrenant les heures à la tombée du soir, le crissement de la neige sous les pas, le craquement d’une pomme de pin sous le soleil, donnent une épaisseur au silence. Ces manifestations légères accentuent le sentiment de paix qui émane du lieu. Ce sont des créations du silence, non par défaut mais parce que le spectacle du monde n’y est recouvert d’aucun parasite, d’aucun bruit. »
L’une des réalités (parmi une multitude) des personnes atteintes par le développement technologique sans principe de précaution, c’est que majoritairement elles les entendent. Nous entendons ces technologies. Nous entendons ces parasites.
Le silence n’existe plus.
Certains appareils de mesure de fréquences ont la fonction ‘’son’’ afin d’entendre l’échelle de fréquence. La compagnie Safe living technologies situé à Guelph, Ontario offre quelques échantillons des sons fréquemment entendus (allez écouter ICI, ça vous dira p’t’être quelque chose).
Ça n’est pas exactement ces sons que nous entendons, ceux-ci sont véhiculé à travers un appareil électronique, tandis que nous entendons à travers un appareil biologique, donc les nuances sont marquées. Mais, en général, le volume est aussi assourdissant et désagréable et le rythme est souvent le même.
En exemple, une personne n’entendant pas encore ces sons, utilisant un ordinateur portable entendra le bruit du moteur, du ventilateur, des touches du clavier. Une personne entendant ces sons, entendra en plus un amas de sons stridents ou sourds (wifi*, bluetooth, connexion entre les appareils, etc.) communément nommé par erreur : acouphènes. L’acouphène est une « sensation auditive (bourdonnement, sifflement, etc.) perçue en l’absence de tout stimulus extérieur. » (Mon vieux Larousse) Habituellement accompagné de perte auditive, majoritairement dans une oreille, mais parfois dans les deux, causée par l’usure des poils des conduits internes de l’oreille. Donc, ça ne s’arrête jamais, tant que l’usure existe.
(*On peut entendre à 26:25 minutes ICI le son d’un modem wifi pendant la conférence que le professeur Paul Héroux (Ph.D. Directeur du programme de santé au travail, Département d’épidémiologie, biostatistiques et santé au travail, Médecine, Université McGill, Montréal) a donné lors de la Conférence sur les rayonnements électromagnétiques et la 5G)
Quelques personnes ont aussi ces acouphènes par-dessus le marché, mais les sons causés par la technologie utilisant les champs électromagnétiques cessent avec l’éteinte ou la disparition de ladite. Tout comme les douleurs induites par ces technologies. J’apporte une nuance : Toute personne atteinte par ceci n’entend pas nécessairement ces sons, et toute personne entendant ces sons n’ont pas nécessairement les autres symptômes associés et concomitants. J’ai vécu un énorme pincement au cœur lorsque j’ai lu qu’une personne sourde n’ayant pas accès au plaisir du chant des oiseaux et des gazouillis d’enfants, pouvait souffrir des mêmes sons stridents elle aussi.
Ce que nous entendons, c’est le signal d’alarme de notre oreille nous avertissant d’un problème grave, comme la douleur est le signal d’alarme d’une grande part de notre corps.
Arthur Firstenberg dans son livre L’arc-en-ciel invisible : une histoire de l’électricité et de la vie (trouver ICI ), au chapitre 15 a répertorié une myriade d’études démontrant que l’électrosmog (la pollution des forces vibratoires des ondes électromagnétiques artificielles) serait une des causes majeures de ces sons assourdissants. Il écrit ceci :
« Dans le modèle électrique de l’ouïe construit par ces scientifiques, il y a plusieurs endroits où l’électricité peut agir directement en l’oreille. Les cellules ciliées internes sont des récepteurs électriques. Les cellules ciliées externes sont piézoélectriques. La membrane tectoriale est piézoélectrique. (p. 296) » La membrane tectoriale est une structure gélatineuse de la cochlée.
« Cette membrane est un semi-conducteur qui est piézoélectrique. Les substances piézoélectriques, nous nous rappelons, sont celles convertissant les pressions mécaniques en voltage électrique, et vice versa. Les cristaux de quartz en sont un exemple familier. Souvent utilisés dans les postes radio (récepteur), ils convertissent les vibrations électriques en vibrations sonores. » Lionel Naftalin « a proposé ceci comme étant un cristal liquide piézoélectrique convertissant les ondes sonores en signaux électriques, qu’il communique aux cellules ciliées amplificatrices intégrées dans celui-ci. Il a suggéré que la forte tension (voltage) à travers la membrane est la cause de la grande amplification de ces signaux. » (p. 293)
À force de sonner l’alarme, les poils (cellules ciliées) s’usent prématurément et deviennent alors des acouphènes.
De plus, les toxines chimiques, environnementales, certains médicaments, les sons trop forts en décibels (ou même peu forts mais constants) s’ajoutent à la liste d’éléments induisant l’usure des ‘’cils’’ de la cochlée. Un article écrit sur le Substack Lies are unbekoming, explicite bien le rôle de toutes ces toxines dans la multiplication des problèmes auditifs d’aujourd’hui. Lire ICI (en anglais seulement).
Bon, fin de la deuxième aparté et retour à mon processus créatif.
Cet endroit magique, comment le verrais-je?
Je le vois comme un lieu qui me suit partout où je vais (afin d’aller partout), une bulle m’entourant, invisible et me laissant libre. Une bulle de paix, une bulle selon la définition suivante : « Espace où l’on se sent protégé, sécurisé, où l’on peut s’épanouir. » Un lieu magique où j’entends la vie et non la technologie. Un lieu magique donc en dehors du rationnel ambiant niant l’existence des méfaits de ces technologies (méfaits prouvés depuis belle lurette par une myriade de recherches, chercheurs, etc., sauf celles payées par l’industrie, bien entendu.). Une bulle où le silence me suit et m’enveloppe.
Le pas dans ma bulle de l’adulte…
La bulle légère de l’enfance, la liberté iridescente qui s’envole dans le bleu, le corps libre.
La bulle de silence. The silence bubble.
O.k. autant en français qu’en anglais, la même résonance… (Résonance: effet, écho produit dans l’esprit, le cœur.) J’ai présenté l’idée à ma correspondante, voici sa réponse : « … la bulle de silence pourrait être plus ‘’parlante’’ en ajoutant le mot radio ‘’bulle de silence radio’’ ou ‘’bulle de silence radiofréquences’’, en plus ça rime. » J’avoue, la bulle de silence c’est vague. La zone blanche-dead zone, c’est explicite.
Bon… J’ai bulle, silence, radio-radiofréquence (hertz, ondes, ondulations, vibrations, électrosmog, champs électromagnétiques artificiels…). J’ai fait plusieurs versions et chaque fois l’insatisfaction, l’impression qu’il y avait juste trop de mots ou pas assez fluide.
Je laisse de côté, je fais autre chose. Et tout se placera avec le temps.
Le lendemain matin (déjà) : La bulle doit être en image!
En image, elle est là, présente, elle résonne, vibre de toute sa symbolique et les mots l’appuient. Ce qu’il reste à trouver est un mot, un seul, disant tout ( hertz et tout et tout.) et même un peu plus…
Ondes.
Le silence sans les ondes, hors d’ondes (silence radio). Le silence d’ondes. The waves silence.
Dans une bulle, et voilà.
Chaque fois que quelqu’un éteint le wifi de son modem, chaque fois que quelqu’un éteint les multiples antennes de son cellulaire, chaque fois que quelqu’un prend la décision de ne plus utiliser d’appareils sans fils et passe au filaire, c’est une petite bulle de silence d’ondes qui s’active. Et lorsqu’une myriade de bulles se côtoient et s’agglutinent, c’est une merveilleuse mousse, une écume nourrissante qui s’installe. Et la magie opère.
David Le Breton écrit : « Le silence met le monde en suspens, il maintient l’initiative de l’homme en le laissant respirer dans le calme d’un souffle que rien ne presse. Il est retrouvailles avec le sens, il restaure le sentiment de la présence au monde. »
J’ajouterai ceci dans les mots de John Farrar chantés par la magnifique Olivia Newton-John en 1979 dans MAGIC (ICI): « We have to believe we are magic, nothing can stand in our way. » (Nous devons croire que nous sommes magiques, rien ne peut s’interposer.) Nous sommes de magiques petites bulles, formant une extraordinairement puissante écume.
Et l’écume, est toujours portée par une vague.
I received an invitation to find a less »negative » english title than A DEAD ZONE AT A TIME… That would reflect more the positivity of the french version. It went like this: « Invent a term for this magical place that we all dream of, EHS persons. » Difficult it was to refuse such a beautiful invitation.
Especially because the english version of my title was found in an afternoon of translation (sorry about that) and left me unsatisfied. And then I just forgot.
The french title’s choice UNE ZONE BLANCHE À LA FOIS… was based on the positive aspect of the small step at a time that makes us move forward in the moment’s capacity, which keeps us in the courage and faith of movement. So dead zone left me with a bitter after taste. I am though, keeping the french title as the name of my shielding creations collection which has the same goal as this page (HERE).
Well then, back to the creative process!
If I start with ‘’magical place’’, what is it and what does it look like?
I wrote this in french first so, my research was made in my Le Petit Larousse grand format of 1996 dictionary and then I translated it the best I could with the help of www.wordreference.com
Place: Determined place, a geographical point where we are, a locality. A particular point of space or surface, occupied by a person or thing.
Space: The unlimited three-dimensional expanse in which all material (or non) objects are located. It’s as much a physical location as a moment in time.
Magical: Magic comes from the greek magike, magikus and Magus (In the bible Magus are the Three wise men.) Informal, wonderful, marvellous, exciting. Whose effects are extraordinary, outside the rational. That acts in a surprising way.
Magic: Science, religion of the Magus. Ensemble of practices based on the belief in supernatural forces immanent to nature and aiming at mastering and obtaining its forces. (Personally, I would prefer learning, understanding, follow, go with…instead of mastering and obtaining natures forces. Because, We ARE Nature.)
Here I will make a slight digression, I would like to make a distinction between multiple types of practices as magician.
1-Person that practises magic (like the 3 wise men : Members of the sacerdotal cast and savants of the ancient Iran). I might come back to this subject in my Written Words on symbolism in the year to come.
2-Illusionnist: who produces effects by means of deceptive devices also called conjurer. I would add: Look here while I tamper there… There are very talented people doing wonderful shows and performances.
What is an illusion? Latin illusio: irony, mocking, from illudere: to mock, to ridicule. Something that deceives one by producing a false impression of what is real.
2a-I will add here a category of illusionists that we have a lot of in key places and positions in our societies. Don’t we. And it seems to be the generalized functioning of our zeitgeist.
Now back to my creative process.
If I make a definition with all these definitions, this is what I see:
« A particular point in space and time where the wonderful, marvellous, exciting and mysterious effects of the supernatural forces within nature itself, get’s us out of the sad zeitgeist supposed and illusioned ‘’rational only’’. »
O.k. lets shorten this up a little.
«A particular point in space and time where the marvellous effects of Nature get’s us out of the zeitgeist ‘’rational only’’. » And add « that we all dream of » and my personal ‘’where I would love to live.’’
With all this, what do I feel, what comes up to mind? Silence….
SILENCE!
The magical absence of the screeching EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEs.
My childhood silences, sitting in a little corner of nature, birds chirping, water ringing, my own little bubble where I could hear the sound of my heart beating and my self’s breath. My own peaceful bubble.
I then remembered a beautiful text: L’Antropologie du silence by David Le Breton. (In french HERE)
He states: (I did my best to translate his beautiful words) «Silence distinguishes itself from absence of sound, a world without murmur, still, where nothing ever makes itself heard. » « Always existence quivers and let’s its rumor be heard. » « Silence is foremost a sense propriety, a feeling that seizes an individual. Even with a never-ending humming, the world never stops, only knowing different variations at hours will, certain spaces do seem to approach near silence: a spring swirling through stones, the hooting of an owl in the heart of night, a church bell counting the hours at evenings dawn, the sweet crunch of steps on snow, under the sun’s crackle of a fir cone, all give thickness to silence. Those light manifestations accentuate the feeling of peace that emanates from a space. They are creations of silence, not by default but because the world’s sight isn’t covered by parasites, neither noise. »
One of the realities (in a multitude) of the people suffering by the development of technologies without any precautionary principle, is that they hear it. We hear the technologies. We hear those parasites. The beautiful silence doesn’t exist anymore.
Some measurement apparatus offers the function to hear the scale of frequencies. Safe living technologies (in Guelph, Ontario) offers some sound samples of the frequent frequencies (have a listen HERE, it might ring a bell…)
The sounds we hear aren’t exactly the same, they go through an electronic apparatus while we hear through a biological apparatus, so the nuances are clear. But in general, the volume is as loud, as deafening and unpleasant, to say the least. As an example, almost everyone hears the sound of their computers, the motor, the ventilators, the clickety-click of the mouse and keyboard strokes. A growing part of the world’s population also hears the electricity emanating, the fast toc-toc-toc-toc-toc of the Wi-Fi (heard HERE at 26:25 minutes) , and so on. Those sounds are mostly a melting pot of shrilling eeeeeeeeeeeeeeeees (and others similar), mistakenly called tinnitus.
Tinnitus is originally (by the definition in my olde dictionary) «auditive sensation (humming, buzzing, whistling, etc.) perceived in the absence of any exterior stimulus. » Usually accompanied by hearing loss in one or both ears, caused by ‘’worn-out’’ hairs of the inner ear conduct. It only stops when the wear-and-tear heals. Some people have tinnitus also, but the sounds made by the technologies using non-native emf’s (electromagnetic fields) cease when switched off and disappears (just like the suffering pains). All persons affected do not hear these sounds, and all persons hearing these sounds do not have other associated and/or concomitant symptoms.
I was heart broken when I read that people who lost their hearing and deaf people, whom never hear the singing bird’s music, human voices, could also suffer from the same screeching sounds.
What we hear is the alarm signal of our ear telling us about damage being done to it, just like pain is the alarm signal of most of our body. Arthur Firstenberg in his book (HERE) The invisible rainbow: A history of electricity and life, chapter 15, has inventoried a multitude of studies demonstrating that electrosmog (the pollution of the vibrational forces of non-native electromagnetic waves) might be one of the major causes of these deafening sounds. He writes:
« In the electromodel of hearing that these scientists have constructed, there are several places where electricity can act directly on the ear. The inner hair cells are electroreceptors. The outer hair cells are piezoelectric. The tectorial membrane is piezoelectric. » (p. 296) This membrane is a gelatinous structure in the cochlea.
The tectorial membrane « is a semi-conductor that is piezoelectric. Piezoelectric substances, we recall, are those that convert mechanical pressure into electrical voltages, and vice versa. Quartz crystals are the most familiar example. Often used in radio receivers, they convert electrical vibrations into sound vibrations. » Lionel Naftalin « proposed that it is a piezoelectric liquid crystal that converts sound waves into electrical signals, which it communicates to the hair cell resonators embedded in it. He suggested that the large voltage across the membrane causes great amplification of these signals. » (p. 293)
By continually signaling, crying out this alarm, the hairs get hurt, prematurely used and then, becomes tinnitus.
On top of this, chemical toxins (poisons), environmental toxins and some medications, loud noise (or not sol oud but continuous), add to the hurt of the hairs of the cochlea. You can read a very well documented article on the Substack Lies are Unbekoming (HERE) making explicit the role of these toxins in the multiplication of tinnitus cases.
O.K.!
Back to my creative process.
That magical place, how would I see it?
I see it as a space that follows me wherever I go (so I can go wherever I want), a bubble surrounding me, invisible and liberating me. A peaceful bubble as by this definition: « A space where one feels protected, secure, where one can blossom. » A magical place where I hear and feel life, not technology.
A magical place outside of the zeitgeists supposed ‘’rational’’ denying the reality of these ravaging technologies.
A bubble where silence follows and envelopes me.
That adult ‘’Not in my bubble’’.
The lightness of the childhood bubble, the iridescent liberty that flies away in the big blue, the body free of suffering at last full of this lightness.
The silence bubble. La bulle de silence.
In english and french, the same resonance. (Resonance: effect, echo produced in the mind, the heart.)
I showed my correspondent: « … The silence bubble could be more ‘’talkative’’ by adding the word radio ‘’radio silence bubble’’ or ‘’radiofrequency silence bubble’’. » I admit, the silence bubble is vague, it could mean anything and more… The Dead zone was at least explicit.
O.K., so… I got a bubble, silence, radiofrequency (hertz, waves, undulations, vibrations, electrosmog, non-native EMF’s…) I did a multitude of versions and was always unsatisfied, the impression of just ‘’to many words’’. Not fluid. It didn’t work!
Go away. Do something else. Things will come into place.
The next morning: The bubble is an image! If it’s drawn, it’s there, present, it vibrates and resonates with all it’s symbolism and the other words support it.
What’s left is deciding on a word, one, that will say all (hertz, etc.)
Waves.
Silence without those waves. Radio waves silence. Le silence d’ondes. The waves silence. IN a bubble.
That’s it.
Each time someone turns off the Wi-Fi on a router, each time someone turns off the mobile phone antennas, each time someone makes the decision to use wired technology instead of ‘’wireless’’, it’s a little bubble of silence that’s activated. And when a myriad of bubbles mix and get together, we get a marvellous effervescence and a nourishing foam takes place.
And the magic happens.
David Le Breton wrote: « Silence puts people in suspense; it maintains man’s initiative leaving him breathing in the calmness of a breath that nothing pressures. Silence is reunion with sense; it restores the feeling of presence in the world. »
I will add here (for my own pleasure) in the words of John Farrar sung by the extraordinary Olivia Newton-John in 1979’s MAGIC (HERE): « We have to believe we are magic; nothing can stand in our way… »
I have my new title, and the image to support it.
Sea foam is always carried by a wave.
